Le Soir Au Large
Mes maux aux larges,
Là où ma passion danse sous sa robe bleue,
Là où ses yeux déflorent les largeurs de mon naufrage.
La pa la pa lâ
La chanson, sanctuaire de ma passion.
Je gonfle mes poumons remplis de saveurs contigus.
Enflés de rentes,
De gages,
De colères et de misères.

Le soir au large,
Au large de la petite côte.
Le soir sur sa robe blanche,
Tel textile venue d'Indochine.
La berge souriait,
Exultant l'opulence de sa cambrure.
Etoilé et déjà réverbérant,
Le ciel bleui de jalousie.

C'était au large,
Là où s'élançait ma sentinelle.
Silhouette à peine filante,
Silhouette aux alouettes.

Le soir dans son sourire svelte et anorexique
Se suffisant humblement de l'écart type,
Et stéréotypé de ses lèvres oblongs

Le soir au large,
Au large de mes rêves constipés
A peine trois mètres,
Trois mètres de mes ivres sens
Mes envies au bords des effluves,
Consultant ses yeux à bord
La pa la pa lâ
La chanson, refuge de ma vision
Le soir au large,
Au large de ma petite côte
Se dévoilait maintes,
Et maintes fois encore,
Une seconde durant,
Toute une vie en attente
De tendresses,
De passions
Et de vulnérabilité.


Jambar

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